L’aérophonoscope permet d’enregistrer simultanément les flux d’air nasal et buccal. Il peut aider à visualiser la manière dont le patient respire réellement : par le nez, par la bouche, ou selon une ventilation mixte parfois difficile à objectiver uniquement à l’observation.
Ce mémo vous aide à mieux comprendre :
ce que mesure l’aérophonoscope ;
ce qu’il peut apporter au raisonnement clinique ;
ce qu’il ne permet pas de conclure seul ;
quand il peut être intéressant à envisager ;
pourquoi il doit toujours être interprété avec le bilan clinique.
Un support simple à garder au cabinet pour clarifier la place de cet outil dans l’observation, le suivi et les échanges entre professionnels.
Un support simple pour mieux comprendre ce que cet outil peut apporter au raisonnement clinique autour de la ventilation.
Aérophonoscope : le mémo à garder au cabinet
L’aérophonoscope permet d’enregistrer simultanément les flux d’air nasal et buccal. Ce mémo vous aide à clarifier ce qu’il mesure, ce qu’il ne permet pas de conclure seul, et dans quelles situations il peut enrichir votre bilan clinique.
Comprendre la place de l’aérophonoscope dans le bilan
Un outil pour objectiver les flux oro-nasaux
La ventilation buccale ou mixte n’est pas toujours évidente à repérer uniquement à l’observation. L’aérophonoscope peut apporter une donnée objective supplémentaire en visualisant les flux nasal et buccal du patient.
Une mesure de flux n’est pas un diagnostic
À garder en tête
L’aérophonoscope ne remplace pas le bilan clinique. Il mesure des flux, mais ne permet pas à lui seul de conclure sur la cause d’une obstruction, un diagnostic ORL, un SAOS ou une décision thérapeutique. La donnée doit toujours être interprétée avec l’ensemble du contexte clinique.
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